Cet article a été publié
le Vendredi 11 avril 2008 à 16:36 et est classé dans Cheb Khaled.
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Mostefa Ben Brahim (1800-1867) est un grand poète algérien qui a rejoint également la résistance d’Abd El Kader face à la conquête française de l’Algérie (1830-1857).
Mostefa Ben Brahim, Il fut la gloire de la poésie populaire algérienne dite ‘’melhoun’’. Son œuvre va particulièrement avoir une influence considérable sur la chanson oranaise qui perdure jusqu’à aujourd’hui. Ses textes vont donner du nerf â la poésie bédouine. Safa, comme on le nommait, poète et imam formé dans la Zaouïa d’Al Mahaja (école coranique), s’imprégna des plus grands poètes du melhoun du terroir Oranais et lors de son exil au Maroc. Dans son exil, ayant été influencé parles maîtres et les précurseurs. De melhoun dans le Maghreb, tels le plus ancien poète algérien de melhoun, Sidi Lakhdar Ben Khlouf, ayant vécu au début du XVIème Siècle, Ben Msyeb décédé en 1768 a Tlemcen et Cheikh Ben Guenoun de Mascara.
Safa, poète fécond, il se signala par des textes amoureux dans lesquels il chantait ses multiples conquêtes, dont les plus célèbres furent Matoual Dellil Ki Toual, Serej Ya Fares Laoutane Fi Wahran Sekna Ghzali, Zendha Ichali Yamina Aâdra, Ya Touile Erragba, Ya Ben Sidi ou Ya Khouya, Ya Lezrag Ould El Hamamm, Khoud El Wed Oumchi Bederja Hadouk Selah Al Mahaja, Hade’lyoum Said Ambarek, H’kem Ya Rabi H’kem etc….
Cette poésie chantée par des grands chanteurs Oranais comme, Cheikh Hamada, Abdelkader El Khaldi, Djilali Ain Tedles, Ourad Boumediene, Cheikh El Mamachi, Cheikh Hachmi Bensmir, Cheikh Madani, Ahmed Wahby, Blaoui M’Hamed El Houari, Ahmed Saber, M’Hamed Benzerga, Bouteldja Belkacem, Cheikh Fethi, Cheb Khaled, Cheb Hasni, Cheb Mami, Rachid Taha, Mohamed Mazouzi, Houari Benchenet, Baroudi Belkhada, ainsi que d’autres grands chanteurs en Algérie et â l’extérieur.
Né en 1800 dans un Douar d’Al Mahaja Boudjebha, prés à Sfisef, dans la région d’Oran, Safa est issu de la tribu d’Al Mahaja. Sage et respecté par les tribus des Beni Ameur de Sidi-Bel-Abbès, Ouled Sidi Slimane et Ouled Souyad de Sfisef, l’administration française l’installe à Sidi-Bel-Abbès en qualité de caïd de la ville, chargé de la perception des impôts auprès des populations locales. Refusant d’exécuter les ordres, il est relevé de ses fonctions et s’exile â Fès, au Maroc. En 1832, Abd El Kader qui obtint une fatwa des tribus Al Mahaja dirigea le soulèvement contre la conquête coloniale française. Dés lors, Safa rejoint les rangs de la résistance avec les troupes de L’Émir Abd El Kader.
Mort en 1867, il est enterré dans le cimetière du village M’Cid qui signifie en français (Village École Coranique) dans la région de Sfisef.
15 juillet 2008 à 23:33
Mostefa Ben Brahim (1800-1867) est un grand poète algérien qui a rejoint également la résistance d’Abd El Kader face à la conquête française de l’Algérie (1830-1857).
Mostefa Ben Brahim, Il fut la gloire de la poésie populaire algérienne dite ‘’melhoun’’. Son œuvre va particulièrement avoir une influence considérable sur la chanson oranaise qui perdure jusqu’à aujourd’hui. Ses textes vont donner du nerf â la poésie bédouine. Safa, comme on le nommait, poète et imam formé dans la Zaouïa d’Al Mahaja (école coranique), s’imprégna des plus grands poètes du melhoun du terroir Oranais et lors de son exil au Maroc. Dans son exil, ayant été influencé parles maîtres et les précurseurs. De melhoun dans le Maghreb, tels le plus ancien poète algérien de melhoun, Sidi Lakhdar Ben Khlouf, ayant vécu au début du XVIème Siècle, Ben Msyeb décédé en 1768 a Tlemcen et Cheikh Ben Guenoun de Mascara.
Safa, poète fécond, il se signala par des textes amoureux dans lesquels il chantait ses multiples conquêtes, dont les plus célèbres furent Matoual Dellil Ki Toual, Serej Ya Fares Laoutane Fi Wahran Sekna Ghzali, Zendha Ichali Yamina Aâdra, Ya Touile Erragba, Ya Ben Sidi ou Ya Khouya, Ya Lezrag Ould El Hamamm, Khoud El Wed Oumchi Bederja Hadouk Selah Al Mahaja, Hade’lyoum Said Ambarek, H’kem Ya Rabi H’kem etc….
Cette poésie chantée par des grands chanteurs Oranais comme, Cheikh Hamada, Abdelkader El Khaldi, Djilali Ain Tedles, Ourad Boumediene, Cheikh El Mamachi, Cheikh Hachmi Bensmir, Cheikh Madani, Ahmed Wahby, Blaoui M’Hamed El Houari, Ahmed Saber, M’Hamed Benzerga, Bouteldja Belkacem, Cheikh Fethi, Cheb Khaled, Cheb Hasni, Cheb Mami, Rachid Taha, Mohamed Mazouzi, Houari Benchenet, Baroudi Belkhada, ainsi que d’autres grands chanteurs en Algérie et â l’extérieur.
Né en 1800 dans un Douar d’Al Mahaja Boudjebha, prés à Sfisef, dans la région d’Oran, Safa est issu de la tribu d’Al Mahaja. Sage et respecté par les tribus des Beni Ameur de Sidi-Bel-Abbès, Ouled Sidi Slimane et Ouled Souyad de Sfisef, l’administration française l’installe à Sidi-Bel-Abbès en qualité de caïd de la ville, chargé de la perception des impôts auprès des populations locales. Refusant d’exécuter les ordres, il est relevé de ses fonctions et s’exile â Fès, au Maroc. En 1832, Abd El Kader qui obtint une fatwa des tribus Al Mahaja dirigea le soulèvement contre la conquête coloniale française. Dés lors, Safa rejoint les rangs de la résistance avec les troupes de L’Émir Abd El Kader.
Mort en 1867, il est enterré dans le cimetière du village M’Cid qui signifie en français (Village École Coranique) dans la région de Sfisef.